Massilia Tour 2014 / 2015

by Gari

C’était les 30 ans, ça faisait un moment, on en avait tous envie, on s’est régalés!!! 

Retour sur une année de tournée en images, au passage big up à tous nos amis photographes, talentueux, passionnés, merci à eux pour ces instants captés qui resteront à jamais…

 

Devant le garage par Momo Lo Cicero – Marseille Juin 2014

 

Soufflage de bougies à la Fiesta des Suds, Oct 2014

Soufflage de bougie par la Nuit Magazine – Marseille oct 2014

 

MSS docks

Massilia fait chavirer les Docks des Suds – DR – Marseille oct 2014

 

MSS Zio Eloi

Trois Mc’s sur la version par Zio Eloi – Marseille Oct 2014

 

MSS Fred Mutryn

Fada du Reggae par Fred Mutryn – Paris déc 2014

 

MSS adrien zagatti

Gari au marqueur par Adrien Zagatti – Marseille jan 2015

 

MSS Yoshi montp

Massilia au Rockstore par Yoshi – Montpellier dec 2014

 

MSS montp

Cherchez Gari par Marge Galvez – Montpellier déc 2014

 

MSS anton

Kayalik et Gari au bord de la Garonne par Anton Coste – été 2015

 

MSS manosque Perry

Le tenu de micro par Fred Perry – Manoque été 2015

 

MSS Garo Nicolas Jacquemin

Garorock à l’heure de l’apéro par Nicolas Jacquemin – Marmande été 2015

 

MSS bus

Dans le bus après la douane par Juario Hamilton – Péage de ??? été 2015

 

MSS Louguite Paparasé

Gari et Kayalik au contrôle par Louguite Paparasé – été 2015

 

MSS L'abbé Taillère

La relève par l’Abbé Taillere

 

Massilia reviendra faire un petit tour des festivals l’été prochain, faut qu’il voit ça ce minot…

Aioli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Oai Star en studio

by Gari

Janvier 2014, après 7 concerts de chauffe plutôt encourageants il est temps de rentrer en studio pour enregistrer les nouveaux morceaux. Tout commence par 2 jours de répétitions au Nomad Café, les guitares et la batterie vont être enregistrées en même temps pour capter l’énergie, Buzz, Mo et Max doivent donc jouer les yeux fermés et être très en place, on ne veut pas éditer les prises et tout recaler, cet album sera sauvage.

L’enregistrement durera 5 jours, au studio K à Port de Bouc chez nos amis de Kanja, Dubmood et Simon sont au contrôle, après une journée de réglages les corps instrumentaux seront enregistrés en 2 jours, la tournée de chauffe a payé.

Les overdubs et les voix seront dans la boite en 2 jours, le rockn’roll c’est tout à fond.

Et les chansons alors? Peut-être un peu moins rigolardes que par le passé, ce disque s’adresse autant aux kids plein d’envies qu’aux papets plein de vies, il parle à l’autre, il motive, il s’engatse, il se met le feu, il est vivant.

3 textes ont été écrits avec Tartar(e) parce que c’est naturel, on joue ensemble sur Yes Papa, on s’inspire, c’est parfait, 1 texte avec Serge Scotto parce que ça vient aussi de loin, on se connait depuis des lustres (il chantait dans les Steaks groupe mythique à Marseille avant d’être auteur de polars) et nous n’avions jamais eu l’occasion de croiser le fer, mission accomplie, on en reparlera…

Etape suivante, faire le ménage dans toutes ces pistes et transformer ça en quelque chose d’écoutable, la mission de Dubmood et Simon, nos geeks sont au turbin pendant qu’avec Momo et Buzz on se casse aux bahamas…

Merci au studio K, Pilou, Denis, Jean-Claude, Chourmo Nico, Stef Lopez et à la maire de Port de Bouc car elle est bonne…

Dubmood et Simon au contrôle.

Dubmood et Simon au contrôle.

 

Recording drums and guitars.

Recording drums and guitars.

 

Métronomax.

Métronomax.

 

Je saurais jouer je leur montrerais moi...

Je saurais jouer je leur montrerais moi…

 

Maurizio.

Maurizio.

 

Overdub de cloche...

Overdub de cloche…

 

Micro voix...

Micro voix…

 

Gari Grèu.

Gari Grèu.

 

C'est dans la boite.

C’est dans la boite.

 

Fire à Nouméa

by Gari

Un mois de décembre à Nouméa, c’est… Comment dire ?

Je pense que le plus simple est d’affirmer que nous sommes en total décalage avec les habitudes du vieux continent. Pour vous dire, ici, décembre rime avec été, soirée, barbecues et concerts. Oui, concerts, et pas ceux qui font trembler le lagon. Non, on parle bien de ceux qui provoquent des tsunamis dans le Pacifique. Car en ce très estival mois de décembre, les organisateurs du groupe Bar en live ont mis la barre très haute. En particulier pour les habitants qui viennent de Marseille et de la Provence. Car ce mois-ci, c’est l’Aïoli qui est montée à Nouméa.

En effet, la tête d’affiche n’était autres que les joyeux excités de la bande à Gari et ce regretté Lux B, c’est-à-dire les Oaï Star. Oui, les Oaï Star sont à Nouméa en ce début de mois pour mettre le oaï sur les baies de la capitale de la Nouvelle-Calédonie. Trois dates au programme, dont deux qui ont tout pour marquer les esprits.

C’est lors de la première date que l’ambiance fut la plus déjantée, dans la salle du Bohème, pub situé sur la Baie des Citrons. Le groupe a mis en marche toute la puissance et l’énergie de Marseille, sous une chaleur accablante, et a donné ce qu’il avait dans le ventre pour faire danser, jumper et vibrer un public ivre de son punk-rock : les festivités sont lancées sans attendre avec un « Baleti Atòmico » en ouverture, afin de faire grimper la température. Parmi le public, les fans sont ravis et la foule commence à danser sous les riffs de Buzz… Tout est réuni pour dégager une ambiance digne de la ville phocéenne. Nous ne sommes pas au Panier mais pas loin. Le public « local », lui, est surtout curieux, ce qui ne l’empêche pas de se laisse prendre dans la magie du groupe qui ne lésine pas pour faire danser les gens.

Les grands titres du groupe sont ainsi mis en avant avec bien sur le célèbre « Mets les Watts » qui fait son effet en faisant danser tout le public sur le son des deux guitaristes. Il faut dire qu’ils savent mettre le feu mais aussi inviter le public à danser avec « Funky Plomberie » ou encore « Les poètes du tiroir ». Et toutes ces invitations font exploser le thermomètre. La salle du Bohème se transforme petit à petit en un four où tout le monde donne ce qu’il a dans le corps pour mouiller le maillot.

Certes, nous ne sommes pas ici pour un match de Gala mais pour faire trembler la salle comme il faut. Le titre « Comme un fumigène » provoque l’hystérie collective. Le public pogote et les gens slamment pour remercier aux Oaï Star de venir partager avec nous la magie de Marseille et l’enchantement du lagon.

Et le groupe n’est point avare car nous avons droit de découvrir en avant-première les premiers titres du futur opus. Titres sans nul doute taillés également pour la scène.

Le concert prend fin au terme d’une heure vingt de show, ce qui peut paraître court. Mais au vu de la chaleur de ces soirées d’été (plus de 30°C en cette soirée du 6 décembre) c’est assez difficile pour le public de rester à fond tout le temps. Surtout quand on se prend des missiles sonores dans les esgourdes pour faire danser la cité Nouméenne.

Une ambiance atomique, voilà ce qui s’est passé lors des trois shows du groupe le plus fou de la cité Phocéenne, qui après ces trois dates estivales, allait repartir pour deux dates hivernales en Serbie. Merci encore les Oai Star pour nous avoir fait danser jusqu’à plus soif.

JR.

Texte original pécho sur Marseille en live !

Oai Star au Bohème.

Oai Star au Bohème.

Oai Star à la Bodéga.

Oai Star à la Bodéga.

 

GG au Bohème.

GG au Bohème.

 

Oai Star hate sneakers.

Oai Star hate sneakers.

 

Oai Star à la Bodéga.

Oai Star à la Bodéga.

 

Fire à la Bodéga.

Fire à la Bodéga.

 

Métronomax en plein effet.

Métronomax en plein effet.

 

Le retour du Oai Star

by Gari

C’est à la fin de l’année 2012 que nous avons décidé, avec Dubmood de composer le futur du Oai Star. Un futur que nous imaginions d’emblée beaucoup plus direct et rockn’roll que sur « Manifesta » notre dernier album paru en 2009.
Pendant plusieurs mois nous allons bosser tous les 2 dans son studio armés d’un micro, d’un moog, d’une guitare, d’une game boy et de tout le savoir-faire de Dubmood.

Dubmood at work.

Dubmood at work.

Une vingtaine de nouveaux morceaux vont naitre. Pour les paroles je collabore avec Tartar(e) sur 3 titres et avec l’auteur de polar Marseillais et ami de longue date, Serge Scotto.
Eté 2013 il faut commencer à penser à la scène et nous ne sommes plus que 2 depuis que Buzz a décidé d’arrêter la musique à la fin de la dernière tournée.
D’abord il faut un batteur, Dubmood pense à Métronomax qui l’accompagne sur son projet solo, on se rencontre, il est jeune, souple, il a les yeux qui brillent, une culture musicale aiguisée. Un essai plus tard l’affaire est entendue, il est l’homme de la situation.

photo

Métronomax in the kitchen.

Nous décidons de revenir sur scène avec 2 guitaristes, comme à l’époque de « Va à Lourdes », les compositions l’exigent et moi j’aime bien ça, faire l’avant-centre avec 2 ailiers, à l’ancienne.
Je propose d’essayer Mo Lo Cicéro qui m’accompagne depuis 2 ans sur la tournée Gari Grèu, Mo c’est un frère, punk dans l’âme, artiste multi-carte, il a la Oai Star attitude déposée par Lux B, c’est le bon choix à coup sur.

MO G

Mo and GG.

Pour le second poste c’est plus compliqué, après avoir essayé 2 guitaristes, on se rend compte avec Dubmood que le profil que l’on recherche va être quasiment impossible à trouver, un mec pro, pas trop branché, efficace, qui adhère au concept etc…
Mais, coup de théâtre, j’apprends que Buzz arrête son nouveau boulot et qu’il veut revenir à ses 1eres amours, ni une ni deux je l’appelle et l’affaire est entendue assez rapidement, Buzz sera le re-nouveau guitariste du Oai Star.
L’équipe est presque au complet, Kwouette notre éclairagiste tatoué repart pour un tour, ne reste plus qu’à trouver un sonorisateur. Après plusieurs essais nous rencontrons Simon, qui a un peu le même profil que Max, nouvelle génération pas blasée, et nous décidons de travailler ensemble en live et en studio ou il va épauler Dubmood pour réaliser le nouvel album.
Voilà on est en Nov, les 2 premiers concerts approchent, après 6 jours de répétitions le répertoire historique et 7 nouveaux morceaux sont au point, le son est fat, le Oai Star est de retour.
Le 16 novembre à Nyons dans une Cigale remplie par 400 furieux la soirée sera… enfumée… L’envie de fumi étant plus forte que les 2 gars de sécu… ça va pour cette fois mais on le répète, les fumis c’est en extérieur (quand il n’y a pas d’arbre au-dessus…).

Apéro parking traditionnel à Nyons.

Apéro parking traditionnel à Nyons.

Malgrè une sono fatiguée on dirait que le Oai Star ne s’est pas arrêté 3 ans, exit les chansons « douces » comme « Chérie » ou « Feignant », le nouveau répertoire est résolument rockn’roll, jouer les nouveaux morceaux sera un bon entrainement en vue de l’enregistrement du nouvel album qui aura lieu en Janvier.

Buzz guit live

Buzz at Nyons.

Gari au Molotov.

Gari au Molotov.

Re-belote le 21 novembre au Molotov qui est l’ancien Balthazar, repris en main par une équipe de jeunes énergiques notre ancienne salle fétiche a pris un coup de peinture salvateur, c’est la 1ere fois que l’on y retourne, la soirée sera bouillante, tout le monde ne pourra pas rentrer, on sera même obligés de stopper une demi-heure pour cause de surchauffe générale (matériel, public), bref un concert mythique comme d’habitude dans ce lieu unique où le Oai Star est né en 2001.

Oai au Molotov...

Oai au Molotov…

Prochaine étape la Nouvelle Calédonie, on n’est pas rendus…

Camarade Lézard dans le Musicodrome

by Gari

http://www.lemusicodrome.com/archives/2013/06/28/27471972.html#comments

Yes Papa, qu’es aquò?

by Gari

Yes papa qu’es aquò???

Une histoire à 2 francs née dans la tête d’Eric Burbail, mon collègue metteur en scène toulousain, réunir Tartar(e) (voir www.gari-greu.fr/2012/02/05/tartare/) le poète et Gari le Mc pour… faire ce qu’ils font habituellement seuls… ensemble. Tu parles d’une idée, il est bon le Burbail… Moi, Tartar(e), c’est Lux qui me l’a fait découvrir y’a 20 ans, je le connaissais de réputation, mais pas plus que ça.

 

Eric Burbail, Tartar(e) et GG.

Eté 2011 on se re-rencontre à l’occasion d’un de ses spectacles à Marseille,  clin d’oeil, bises, c’est bon la vie et ça part de là, on fait quoi? Ben on va se poser devant le camping car, Tartar(e) va partir couper du bois , me le ramener plus ou moins débité et je vais essayer d’en faire des meubles. On s’essaye, ça joue, on roule et y fait toujours beau.

 

 

Les 15 chansons que nous composerons pendant les 6 mois suivants seront abandonnées dès notre arrivée à Ouaga-Burkina en Février pour créer réellement le spectacle, l’apport de DJ Kayalik, l’immédiateté du sound system et sa pertinence quand il est posé dans la rue, nous font tirer un trait sur le travail préalable, on se met en danger à 2 jours du concert, impeccable!

 

 

Vinrent les concerts, on a arraché le morceau les doigts dans le nez, en toute simplicité, Tartar(e) est ravi que sa prose trouve sa mélodie mais que les spectateurs dansent sur elle, alors ça, c’est un pic ! On aurait pu (dû) prolonger toute la nuit mais je dois filer à l’aéroport avec Kayalik pour un concert à …Vitrolles.

On se retrouve deux mois plus tard à Ax les thermes pour une semaine de répétitions avant la 1ere le 11 mai au J4 à Marseille, dans le 17 arrondissement, village de containers bâti par Générik Vapeur, ou trône un géant de ferraille bras en croix, classe.

 

 

Et là c’est papa qui en parle le mieux: « Parfum de gigantisme hier soir : combat entre le Mistral et le Titan de Generik Vapeur à l’ombre des mats du plus grand voilier du monde. Et alors ! Sur ce ring de gigantisme déjanté, des glaçons dans le sang, nous fûmes David invités à la fête de Goliath, tous, artistes et spectateurs aspirés par l’énergie de nous hisser à hauteur du colossal, à cran sur l’essentiel : « bouger-bouger », chahuter le cerveau, voir la tempête souffler dans les voiles de la conscience légère, éolienne, hilare au spectacle de la folie des mondes. Secoués par la danse collective, festive, partouzarde d’étincelles, nous fûmes électrons dingues d’un seul atome minuscule ivre de sa vibration. Nous fûmes nains dans l’univers, au-delà du bonheur d’être là, voyants des utopies en libération de gravité, en lévitation de conscience. Ce ne fut pas un exploit, ce fut une exploration, une heure minuscule farcie de grandiose liberté qui me rappela que LIBRES ON N’A PEUR DE RIEN. »

Allez venez nous/vous voir.

Gari & Tartar(e)

 

 

 

Pepin Garibaldi

by Gari

Giuseppe Garibaldi

Giuseppe Garibaldi – Portrait of an Italian Patriot with Red Wine by Nino Modugno.

 

DIS-MOI SOLEIL

Dis-moi soleil pour de bon,
C’est quand la récréation?
Je n’apprendrai, pas mes leçons,
Moi je veux être dans l’action.
Le vent de la liberté,
M’a dit Pépin faut embarquer,
Montévidéo c’est pas la porte à coté,
Ma patrie c’est l’humanité.
Le rouge de nos chemises,
Symbolisera l’entreprise,
Ca va être chaud-bouillant dans les contrées,
Où les peuples sont opprimés.

Dis-moi soleil pour de bon,
J’ai fait dix révolutions,
Pour le libre-choix, l’émancipation,
Je n’ai suivi que tes rayons.
Je m’endors à Capréra,
En rêvant des yeux d’Anita,
On est tous les deux, allez dis-moi,
Que le bon dieu n’existe pas.
Je crois que je sens la brise,
Tout doucement qui m’électrise,
Ya trop de blanc au paradis,
Pour Pépin Garibaldi.

Fate largo que passa,
La Brigata Garibaldi.
La più bella, la più forte,
La più ardita che ci sia.
Quando passa, quando avanza,
Il nemico fugge allor,
Tutto rompe, tutto infrange,
Con la forza e con l’ardor.

Giuseppe Garibaldi Biografia

Camarade Lézard dans FrancoFans

by Gari

Gladiators Lézard sur le Mouv

by Gari

Rediffusion de l’émission « World Tour » du 01/04/2012 sur le Mouv ou Hervé Riesen m’a invité en compagnie de Clinton Fearon, un des chanteurs originels des Gladiators, cool rencontre…

http://www.lemouv.fr/diffusion-gladiators-lezards

Tartar(e)

by Gari

 ARTISTE : Créateur. « Seul est artiste celui qui transforme le fin mot en énigme. »

Tartar(e), c’est Lux qui me l’a fait connaitre, il habitait aux Abattoirs dans une roulotte et il tournait avec l’équipe Générik Vapeur. Il faisait entr’autre un spectacle  terrible dans lequel il présentait le JT dans la rue avec mon grand frère Bob Passion.
Tartar(e), c’est un griot, un poète, un écrivain, un acteur, il habite aux quatre coins du monde et il joue partout, dans la rue, sans micro, torse nu et barbe au vent. Plus punk qu’un punk et plus stylé que n’importe quel VIP, son regard est contagieux, il bouscule l’ordinaire, démonte les idéaux reçus en racontant ses voyages, son art c’est sa vie !
Il est l’auteur du « Grand Fictionnaire du Théâtre de la Rue et des Boniments Contemporains » (L’entretemps) dans lequel j’ai puisé les définitions présentes sur le livret de « Camarade Lézard ».

 

Pages :12»