04 Mar2013

Ouaga, la naissance de « Yes Papa »

by Gari

 FORGE AFRICAINE

JG Tartar(e) avec Diakita Diabaté.

Ça barde! Plus de tel, plus de bagnole, plus de baraque, que de la galère à visage humain et du bonheur au pied des baobabs… De la zique aussi pour exciter l’existence et de l’alternet pour partager ça.

Premier concert mi-février à Ouaga, Burkina Faso… Festival Acmur Rdv Chez Nous. Moment impérissable, bonheur équitable, survenir durable… Arrivée au pays des hommes intègres avec une douzaine de chansons, accueil au studio de Camille Louvel, l’homme qui a révélé Victor Demé à l’Europe. Ambiance bain de sueur…

La voix d’or du Burkina, Daitman Paweto, accompagne Deejay Kayalik ainsi que Oianou Diarra à la flute et Winse Timbiri à l’arc à bouche. A 10H00 et 40 ° démarrage et dans le four de ce studio opère l’alchimie, la forge de l’instant crame tout, les chansons écrites en Gaule fondent, se tordent et à mesure qu’elles se métamorphosent, l’équipe grimpe au plafond. A 13H31 dans ce volcan, plus rien ne reste de ce qui était prévu, remplacé par de la braise pure. On se regarde, on se tape les mains, Gari Greu lance un « YES PAPA » qui titrera le concert du lendemain. Là, bien sûr, on a mis le feu, et sous les étoiles j’ai reçu le cadeau de voir danser le public sur de la poésie. Gari me lance : « Tartar(e), on a inventé la danse consciente.  » Grandiose.

 

 

Un coucou à ceux qui pourront dire « j’y étais » : Mohamed Bechir (reporter Koyote News), Hopamin Général Otawtaw, Marcel le féticheur de comptes, Patrice Papelard (Villeurbanne), Patrick Roger, Daniel Andrieux (Atelier 231), Boniface Kagambega, Gervais Nombr, Thérèse Toustou, Christophe de Carabosse et sa famille, j’en passe et des pires…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *